BANCE Boureima

Dans la synergie, l' Agence Burkinabé des Investissements, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso, la Direction Générale de la Promotion de l’Entreprise, le Guichet unique du Commerce et de l’Investissement, le Secrétariat Permanent de la Filière Coton Libéralisée, l’Agence de Financement pour la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises, la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, ont organisé ce samedi 10 juillet 2021 un e-Focus sur les opportunités d'investissement du Burkina Faso à l'endroit de la diaspora burkinabè vivant au Nigeria et des investisseurs nigérians. Cette rencontre en ligne qui a réuni près d'une centaine de participants, a connu un véritable succès grâce à l'implication totale de la représentation permanente du Burkina Faso au Nigeria.
Les travaux qui ont été présidés par Son Excellence Piabié Firmin Grégoire N'DO, Ambassadeur, représentant permanent du Burkina Faso au Nigeria, ont permis de mettre en lumière les opportunités d'investissement au Burkina Faso, le cadre réglementaire des affaires et les mécanismes d'accompagnement du secteur privé.
L'occasion a été mis à profit pour présenter les grands événements nationaux en cours d'organisation notamment, le Salon International du Coton et du Textile (SICOT) et le Forum AFRICALLIA prévus pour se tenir en 2022.
Après ce e -focus Burkina Faso avec le Nigeria, Le Cap est sur la Turquie.

 

De plus en plus de projets d’entreprises voient le jour, les uns plus innovants que les autres. Et dans cet écosystème, certains promoteurs d’entreprises ou porteurs de projets au fil de leur aventure entrepreneuriale se retrouvent confronter à la problématique du financement. Que faire ? Vers qui se tourner ? Comment et où nouer des partenariats utiles ? Pour étayer davantage ces questions nous sommes allés à la rencontre d’acteurs intervenant dans le domaine de l’investissement et de la mise en relation d’affaires.

Au Burkina Faso, plusieurs structures interviennent au niveau de la chaîne de la promotion et de la facilitation des investissements en fonction de leur domaine de spécialisation. Dans cet environnement, l’on retrouve l’Agence Burkinabè des Investissements (ABI) avec actuellement Huguette BAMA/OUILI comme Directrice Générale. Au cours d’un entretien, elle nous plonge dans l’univers de l’investissement.

« L’Agence Burkinabè des Investissements conformément à ses statuts, est le coordonnateur au plan national de la promotion et de la facilitation des investissements. A ce titre, elle fédère, coordonne et rationnalise l’ensemble des initiatives et actions gouvernementales en matière de promotion des investissements. A cette fin, elle est chargée entre autres de :

  • Participer aux travaux de tout comité ou toute commission interministériels chargé de la promotion des investissements au Burkina Faso ;
  • Participer à l’instruction des demandes d’agréments, licences, titres ou autorisations spéciales liées à l’investissement ainsi qu’à leur retrait ;
  • Promouvoir les investissements directs nationaux et étrangers au Burkina Faso ;
  • Rechercher, identifier et développer des partenariats avec des investisseurs ;
  • Participer à la promotion des investissements au Burkina Faso en relation avec les Ambassades et Consulats du Burkina Faso à l’étranger.

C’est donc une structure qui travaille beaucoup dans la synergie, la complémentarité, avec les différents départements et structures qui interviennent au niveau de la chaîne de promotion des investissements dans notre pays » nous explique Huguette Bama.

Huguette R.N. BAMA/OUILI, Directrice Générale de l’ABI

Titulaire d’un Bac D, l’actuelle dirigeante de l’ABI est passée par la faculté des sciences économiques et Gestion (FASEG, actuelle UFR/SEG) de l’Université Joseph Ki-Zerbo avec à la clé, une Maîtrise en Science de Gestion. Elle a ensuite complété son parcours académique au Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB) à Marseille où elle obtient un Master en Droit, Economie et Gestion, option Analyse Economique et Développement International, Spécialité Financement et Développement du secteur privé.  Son parcours professionnel d’une vingtaine d’années est dominé par l’accompagnement des entreprises puisqu’elle passera treize (13) années édifiantes à la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso (MEBF) dont dix (10) à la tête du département en charge de l’Appui-conseil aux entreprises et au Marketing, avant de poser ses valises à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF). Elle y aura la charge de piloter la Direction de l’Animation Economique, mais cette nouvelle mission sera d’assez courte durée puisqu’au bout d’une année seulement, elle sera appelée à rejoindre l’ABI en tant que Directrice Générale.

“Accompagner les entrepreneurs, conseiller ceux qui ont des idées et l’audace de vouloir les mettre en œuvre et les aider à faire sortir ce qu’il y a de meilleur en eux” constitue le leitmotiv de Huguette Bama, une passion qu’elle ne cesse de mettre au service de l’ABI pour créer des conditions favorables à la facilitation des investissements. Huguette Bama, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est une femme dynamique et pétrie d’expériences qui ne lésine pas sur le travail bien fait.

L’ABI, un outil au service de tous les investisseurs pour un accompagnement professionnel et efficace

« L’ABI est un outil qui est au service des investisseurs nationaux, étrangers et de la diaspora peu importe le secteur d’activité. Elle intervient en faisant d’une priorité, la recherche de la synergie et de la complémentarité avec les acteurs intervenant dans la chaîne des investissements. Pour l’investisseur, nous sommes un facilitateur, un partenaire qui optimise l’ensemble de ses interactions avec les différentes structures impliquées dans le processus. Pour le gouvernement, nous sommes l’outil qui coordonne et centralise l’information pour initier un certain nombre d’actions afin de faciliter le suivi.

A priori, toute personne qui veut investir dans un secteur donné ou qui souhaite développer davantage ses investissements peut s’adresser à l’ABI ». Cependant, il ne faut pas perdre de vue qu’il existe des guichets spécialisés pour certaines cibles en fonction de leur profil notamment pour le cas des entrepreneurs du secteur informel, des entreprises de très petite taille, sans être exhaustive. En tout état de cause, l’ABI veille dans ses relations avec les investisseurs à faire les meilleures orientations et mises en relation avec les structures spécialisées en fonction des besoins exprimés et de la nature des projets portés.

Par ailleurs, l’ABI se veut un centre de production, de traitement et de diffusion d’informations stratégiques sur les investissements au Burkina Faso. A ce titre, elle a réalisé en collaboration avec d’autres structures une note de conjoncture sur la dynamique des investissements au Burkina Faso de 2016 à 2020. Elle travaille actuellement à la mise en place d’une Banque d’Experts Spécialisés en accompagnement des projets d’investissements qui sera opérationnelle au cours de cette année 2021 et qui permettra aux structures d’appui/aux investisseurs d’avoir un accès plus facilité et sécurisé aux expertises utiles pour la réalisation des projets d’envergure.

Présente dans les principaux réseaux et plateformes spécialisées sur les questions de promotion des investissements que sont l’Association Mondiale des Agences de Promotion des Investissements (World Association of Investment Promotion Agencies- WAIPA), le Réseau International des Agences Francophones de Promotion des Investissements (RIAFPI), l’ABI fait la promotion de l’image du Burkina-Faso comme destination d’investissement.

Bien plus qu’acquérir un capital, il faut savoir nouer des partenariats utiles

En matière de “Doing Business”, tout ne se limite pas à l’obtention de financements. Pour faire grandir son entreprise et étendre ses limites d’intervention, il est important de nouer des partenariats avec d’autres entreprises/institutions pour des collaborations spécifiques. Où donc trouver de potentiels partenaires d’entreprises ? Le concept de B to B et de réseautage émerge de plus en plus donnant un vaste champ d’opportunités d’affaires aux entreprises. Pour cerner davantage les enjeux liés à ce type d’événements nous sommes allés à la rencontre de Monsieur Félix SANON, actuel secrétaire permanent du forum Africallia doté d’une expérience éprouvée dans l’organisation de rencontres B to B et missions commerciales.

« Le B to B, abréviation du terme anglais “Business to Business” se veut une rencontre en tête à tête entre entreprises pour échanger sur des opportunités d’affaires. L’objectif étant de pouvoir nouer des partenariats commerciaux, techniques, technologiques ou financiers. En général, ce sont des rencontres préprogrammées et donc l’entreprise qui se rend à une rencontre B to B, connaît d’avance l’autre entreprise avec laquelle elle va échanger.

Le distinguo est à faire avec le concept du “réseautage” car dans ce cas, on crée des conditions qui permettent aux entreprises de se rencontrer et d’échanger entre elles sur les opportunités d’affaires. Les rencontres ne sont donc pas préprogrammées », nous explique Monsieur SANON.

Félix SANON, actuel secrétaire permanent du forum Africallia

Aucune entreprise ne peut se créer et se développer seule dans son coin. Une entreprise a nécessairement besoin de nouer des partenariats. Que ce soit pour obtenir des financements, acquérir des équipements, produire et vendre ses produits. Les rencontres B2B et les occasions de réseautage sont donc des opportunités privilégiées pour nouer des partenariats d’affaires. J’encourage donc les entreprises à participer à ces différents évènements car ils peuvent leur ouvrir beaucoup de portes.

Pour tirer profit des rencontres B to B

Le B to B est une opportunité pour l’entreprise d’éveiller l’attention de son interlocuteur et de susciter son intérêt afin de le convaincre de nouer un partenariat. Pour ce faire, certaines attitudes sont à adopter et certains comportements à proscrire. M. SANON nous en dit plus.

Avant une rencontre B to B, l’entreprise doit se fixer des objectifs de participation et bien se renseigner sur l’entreprise qu’elle va rencontrer via le WEB et les réseaux sociaux. Elle doit également anticiper les questions qui pourraient lui être posées et préparer les réponses ; préparer un argumentaire pour convaincre son interlocuteur ; préparer les différents outils adaptés à apporter comme les cartes de visite, plaquettes, dépliants, etc.

Pendant le B to B, l’entreprise doit garder en tête qu’il s’agit d’une rencontre préprogrammée avec une durée déterminée. La ponctualité est donc de rigueur. L’entreprise doit être convaincante, écouter attentivement son interlocuteur et faire attention aux signes non verbaux afin de se mettre en phase avec lui. Par ailleurs, il faut savoir positiver, éviter certaines expressions comme les demandes d’aides, garder à l’esprit les objectifs à atteindre et surveiller la durée de l’entretien.

Après la rencontre, le suivi est une étape importante malheureusement très souvent négligée. En réalité tout commence après le B to B. L’entreprise doit faire le point de la rencontre en se posant les questions suivantes : Est-ce que cette rencontre a été utile ? Est-ce que l’objectif de participation a été atteint ? Quels sont les points importants discutés qui pourront enrichir les prochains échanges ? Entretenir la relation est la clé pour conclure un partenariat durable et fructueux.

Zoom sur le forum Africallia

Africallia est un forum multisectoriel de mise en relation d’affaires organisé tous les deux ans depuis 2010, par la Chambre de Commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF). L’objectif du forum est de permettre aux hommes d’affaires du monde entier de se rencontrer pendant deux jours à Ouagadougou pour échanger sur des opportunités d’affaires. Les entreprises participantes ont droit chacune à quinze (15) rendez-vous formels maximum préprogrammés sur la base des souhaits émis par les entreprises elles-mêmes. Pendant le forum, les entreprises ont également la possibilité de faire du réseautage et de rencontrer de façon informelle d’autres entreprises pendant les cocktails, les pause-cafés et les déjeuners qui sont organisés. 

Le forum réunit pendant deux jours des centaines d’entreprises et donne l’opportunité aux entreprises burkinabè sans quitter Ouagadougou, de pouvoir rencontrer des entreprises de la sous-région et du monde entier. « Vous ne pouvez pas participer à un forum comme Africallia sans rencontrer une seule entreprise au moins qui corresponde à vos besoins !» affirme M. SANON.

En raison de la situation sanitaire mondiale, la 7ème édition du forum Africallia n’a pas pu se tenir en 2020 comme prévu.  Si d’ici à juillet 2021 cette situation s’améliore, la CCI-BF pourrait envisager d’organiser le forum au cours du premier trimestre de l’an 2022.

 Entrepreneurs et porteurs de projets, c’est le moment pour vous de prendre le rendez-vous !

 

Une délégation d’investisseurs espagnols des sociétés CATOIRA s.l. et AUTODESGUACE legazpi a été reçue en audience ce jeudi 1er avril 2020 à Ouagadougou, par le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, monsieur Harouna Kaboré. Cette audience entre dans le cadre d’une mission de prospection au Burkina Faso pour la mise en place d’une unité industrielle de recyclage d’automobiles et motocycles en fin de vie.
La réalisation de cet important projet permettra à terme de produire localement des pièces détachées d’occasion à moindre coût et de créer une filière d’exportation de pièces détachées d’occasion au Burkina Faso. Il est attendu également de ce projet, une alternative économique et plus respectueuse de l’environnement au phénomène de prolifération des épaves de véhicules divers des villes et campagnes ainsi que la possibilité d'une seconde vie aux déchets métalliques automobiles à travers le recyclage par le biais de partenariats stratégiques avec certaines industries locales.
La mission est conduite par NEXT SARL, société spécialisée dans l'intermédiation en investissement et active dans la promotion du Burkina Faso auprès des investisseurs étrangers et spécialement espagnols et Emiratis
Au regard du caractère innovant dudit projet et de son potentiel en matière de création d’emplois et de richesses, le Ministre Harouna Kaboré a prodigué ses encouragements à la mission en les assurant de la disponibilité de services techniques à leur apporter un accompagnement professionnel de proximité.
DCPM/ MICA
Renforcement et dynamisation du dispositif de suivi des projets d’investissement : L’Agence Burkinabè des Investissements met en place le Réseau des Points Focaux pour le Suivi des Projets d’Investissements (RPF-SPI) dans les ministères et les structures spécialisées.
L’Agence Burkinabè des Investissements (ABI) a organisé dans l’après-midi de ce lundi 19 octobre, une cérémonie officielle de mise en place du Réseau des Points Focaux pour le Suivi des Projets d’Investissements (RPF-SPI) dans les ministères et les structures spécialisées. Cette action vient comme l’aboutissement d’un processus qui consistait à créer des partenariats stratégiques solides afin de faire de l’ABI un véritable baromètre des investissements au Burkina Faso, notamment dans la production et la diffusion d’informations crédibles et de statistiques actualisées sur les investissements, les potentialités économiques et les opportunités d’investissements au Burkina Faso.
La cérémonie de mise en place de ce Réseau des Points Focaux pour le Suivi des Projets d’Investissements (RPF-SPI) vient donc matérialiser de façon claire et sans ambiguïté l’attachement des premières autorités à la promotion de la destination Burkina Faso. Il permettra à l’ABI d’assurer un meilleur suivi des Projets d’Investissements et une meilleure coordination des actions dans les structures intervenant dans la promotion et la facilitation des investissements.
Pour Monsieur Boubacar TRAORE, Secrétaire Général du Ministère, représentant Monsieur le Ministre du Commerce de l’Industrie et de l’Artisanat, ces points focaux devraient « être non seulement des moteurs pour une meilleure gestion des questions liées à l’investissement au Burkina Faso, mais aussi des catalyseurs pour le développement de la mise en place d’une politique harmonieuse de promotion et de facilitation des investissements au Burkina Faso ». Tout en les invitant à redoubler d’efforts pour l’accompagnement au plan national des investisseurs qui ont fait le choix d’investir au Burkina Faso, à travers une meilleure coordination et un suivi adéquat des projets d’investissements, aussi bien publics que privés, le SG a au nom du Ministre, félicité les points focaux pour leur désignation et les a encouragé pour leurs actions et victoires futures.
Agence Burkinabè des investissements : investir au Burkina Faso, commence ici!
Cérémonie d'ouverture de la Semaine de l'Industrie Burkinabè.
Le Ministre du Commerce, de l'industrie et de l'artisanat, Monsieur Harouna KABORE, à procéder ce jour 24 septembre 2020 a l' ouverture officielle de la Semaine de l'Industrie Burkinabè (SIB) sous le thème " défis et
perspective dans la mise en œuvre de la stratégie nationale d'industrialisation du Burkina Faso: quelles attentes pour les acteurs ?"
Cette cérémonie a été marqué par la coupure officielle du ruban marquant l'ouverture de la foire des industriels.
A cette occasion, le stand de l'Agence Burkinabè des Investissements (ABI) a reçu la visite des autorités, conduites par le MCIA.
Cette journée sera également meublée par l'animation de trois panels sur des thèmes ayant trait au thème officiel de la journée a savoir:
  • contribution de la recherche- développement à la compétitivité de nos industries locales
  • développement des ressources humaines de qualité de transformation de nos matières premières locales : une opportunité d'emplois
  • évolution des politiques industrielles au Burkina Faso des années d'indépendance à nos jours.

Le Burkina Faso abrite désormais la première usine de fabrication et d'assemblage de panneaux solaires en Afrique de l'Ouest, appelée « Faso Energy ». Le chef du gouvernement, Christophe Joseph Marie Dabiré, a présidé le mardi 22 septembre 2020, la cérémonie d'inauguration d'une usine de fabrication de panneaux solaires à Ouagadougou, la première du genre dans toute l'Afrique de l'Ouest. Cette société, dénommée « Faso Energy », va contribuer à réduire le déficit en matière d'énergie électrique dans notre pays, à la création de richesses et d'emplois, ainsi que le coût d'acquisition du matériel solaire, au Burkina Faso.

D'un coût de réalisation d'environ 03 milliards 250 millions de F CFA, ce joyeux est l'œuvre d'un promoteur privé, du nom de El hadj Moussa Koanda. Faso Energy, ce sont au total 30 mégawatts d'énergie produite chaque année, et 200 panneaux solaires fabriqués par jour. De l'avis de ses promoteurs, cette société va générer 170 emplois directs et 2000 emplois indirects.

Cette réalisation répond à deux grandes préoccupations que le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a définies. La première c’est de travailler à ce que nous ayons une production énergétique sécurisée, pour rendre notre pays autonome, du point de vue de la politique énergétique.

La deuxième c'est de faire du développement durable dans notre pays. « Ce type de développement nous permet de regarder vers l'utilisation des ressources renouvelables, pour éviter de compromettre notre avenir, à travers l'exploitation d'un certain nombre de ressources que nous avons », dixit M. Dabiré. Il a par ailleurs souligné que l'énergie solaire fait partie des choix que le gouvernement a opérés, et qu'il va travailler à faire en sorte que progressivement, l'énergie solaire remplace l'énergie thermique qui était à la base du fonctionnement de notre économie.

En rappel l'admission de « Faso Energy » a été favorisé au Code des investissements par le gouvernement, ce qui donne droit à de nombreuses facilités, notamment le non-paiement des taxes douanières pendant l'implantation de l'usine. Ainsi, les dispositions du Code des investissements ont permis à la Société, de bénéficier de près d'un milliard de F CFA d'exonération de taxes que sont entre autres, des avantages suivants :

- l’exonération totale pendant 6 ans de l’impôt sur les sociétés ;

- l’exonération du droit proportionnel de la patente pendant 6 ans ;

- l’exonération totale pendant 6 ans de la taxe patronale et d’apprentissage (TPA).

Les exonérations au titre de la fiscalité de porte et les avantages fiscaux en phase d’exploitation qui s’étalent sur 6 ans et qui représentent l’accompagnement de l’Etat, sont estimées à près d’un milliard de FCFA. Ce qui permettra sans doute, d’accroître les chances de succès du projet de la société FASO ENERGY grâce à la réduction de ses charges d’exploitation.

La Semaine de l’Industrie Burkinabè édition 2020 s’est terminée en beauté à travers une nuit du mérite qui a vu les partenaires de l’évènement recevoir des prix pour leur forte implication et leur engagement. L’Agence Burkinabè des Investissements, aux côtés d’autres structures d’appui au secteur privé que sont la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso et la Maison de l’Entreprise, a reçu une attestation de reconnaissance du Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, remis par le représentant du Groupement Professionnel des Industriels.  Ses nombreux efforts pour la promotion de l’investissement au Burkina Faso ont été salués.

Cette nuit qui a également connu la participation des acteurs de l'industrie du Burkina Faso a été mis à profit pour magnifier les pionniers du domaine.

Ainsi 32 entreprises et personnalités du monde industriel ont vu leurs efforts récompensés. Des attestations de reconnaissance et de remerciements ont été aussi décernés à cette soirée.

FILSAH a remporté l'étalon d'or de l'industrie, SN-CITEC l'étalon d'argent de l'industrie et l’ANATRANS l'étalon de Bronze.

Au total 8 trophées dont les 3 étalons été décernés, 4 prix spéciaux, 3 étalons de l'industrie, 4 prix spéciaux notamment à Lassiné Diawara, Lazare Soré, Simone Zoundi, et au RPBHC. Le trophée d'honneur est revenu à un des baobabs de l'industrie burkinabè, Dianguinaba Barro.

" La Nuit du mérite de l'industrie est une grande innovation et nous remercions le Gouvernement et le Ministre de l'industrie pour cette marque de reconnaissance" a dit le Parrain de la soirée. Lassiné Diawara au nom des acteurs de l'industrie, demandé son institution

La Nuit du mérite tenue le 25 septembre 2020 à Bobo-Dioulasso a clôturé la 3ème édition de la Semaine de l'Industrie burkinabè. Elle a servi de tribune au Ministère de tutelle pour rendre hommage aux pionniers d'entreprises. Ainsi elle a fait place à la rencontre du cadre de Concertation et d’Orientation pour le Dialogue entre l’Etat et le Secteur Privé (CODESP) qui se tient les 28 et 29 septembre toujours dans la ville de Bobo-Dioulasso.

Présidée par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, la 3ème édition de la Rencontre Nationale Etat/secteur privé s’est tenue les 28 et 29 septembre 2020 à la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso sous le thème central : « le rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé ». Ce thème retenu s’est décliné en deux sous thème à savoir :(1) " la commande publique levier de la croissance de l'entreprise" et (2) la commande publique : Quelle stratégie pour améliorer l'accès des PME "

Cette rencontre a été l’occasion de faire l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la Rencontre de 2019 et de dégager des perspectives pour un meilleur accès des entreprises et les PME en particulier à la commande publique.

" Par ce choix, le gouvernement reconnaît que la commande publique constitue un des leviers importants de la croissance des entreprises puisqu'elle représentante une part considérable de la demande qui leur est adressée.

A cet égard, je suis convaincu qu'un système de commande publique efficient, basé sur la transparence et la non- discrimination peut non seulement garantir l'utilisation optimale des ressources publiques mais constituer également un puissant instrument de développement du secteur Privé " dixit son Excellence, Christophe Joseph Marie Dabiré.

 

La troisième édition de la Rencontre Nationale du Cadre de Concertation et d'Orientation pour le Dialogue État Secteur Privé s'est achevée le 29 septembre 2020, à Bobo Dioulasso.

Elle a également été une occasion pour le Gouvernement d’échanger avec le monde des affaires sur les mesures à prendre pour relancer de l’activité économique et les investissements après la pandémie de COVID-19.

 

Le Chef du gouvernement a salué et félicité tous les acteurs présents pour leur forte mobilisation et leur contribution aux échanges en vue de trouver des solutions aux problèmes de notre secteur privé, malgré un contexte économique national difficile exacerbé par les attaques terroristes et la pandémie de la COVID-19

Mahamadi Sawadogo a remercié le Chef de l'État, le Premier Ministre et les membres du gouvernement pour les efforts déployés dans la résolution des préoccupations du Secteur Privé.

Le Premier Ministre pour conclure a rassuré les acteurs du Secteur Privé que le Gouvernement poursuivra ses efforts à travers la prise de mesures relatives à la sécurisation du pays, au renforcement de la justice, à l'amélioration du climat des affaires et à la promotion des produits locaux.

Dans le cadre de l’accompagnement des projets d’investissement, la Directrice Générale de l’ABI a eu une séance de travail ce jour avec les promoteurs de « Tropic Café ».
Dans la première phase des investissements, l’entreprise « Tropic Café » a mis en place une usine à Ouagadougou pour moudre et conditionner le café. Un showroom a été ouvert en décembre 2019 pour offrir au burkinabé un cadre convivial d’approvisionnement et de dégustation de café de très haute qualité.
Avec aujourd’hui 17 emplois créés, la seconde phase des investissements verra la création de 30 emplois supplémentaires dès 2021. La vision des promoteurs est à terme, d’installer au Burkina Faso les différentes chaines de valeur qui permettront à notre pays de devenir un centre de compétence du café, avec un rayonnement sous régional et international.
« Un long voyage commence toujours par un premier pas ».
La Directrice Générale de l’ABI, après avoir salué cette initiative à forte valeur ajoutée, a marqué sa disposition à accompagner le projet d’extension. Les échanges ont ensuite porté sur les prochaines étapes nécessaires à l’amorçage de cette deuxième phase.
Vous souhaitez lancer ou développer votre projet d'investissement, l'Agence Burkinabé des Investissements, en synergie avec ses partenaires, se tient à vos côtés.
Coopération multilatérale
L’ABI, la CCI-BF, BeoogoLab signent un protocole d’accord de coopération multilatérale avec Netherlands-African Business Council (NABC).
La Directrice Générale de l’Agence Burkinabè des Investissements, Mme Huguette BAMA/OUILI, le Directeur Général de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Burkina Faso, M. Issaka KARGOUGOU et le Directeur Général de l’incubateur BeoogoLab, M. Mahamadi ROUAMBA, ont procédé hier jeudi 02 juillet 2020 à Ouagadougou, à la signature d’un protocole d’accord entrant dans le cadre du développement des relations commerciales et des investissements entre le Mali, le Niger, le Burkina Faso et les Pays-Bas.
Ce protocole d’accord vient formaliser la synergie et la dynamique des relations qui prévalent depuis bientôt 06 années entre les Agences de Promotion des Investissements, les Chambres de Commerce et des incubateurs du Burkina Faso, du Niger, du Mali et des Pays Bas.
La signature dudit document va permettre entre autres :
• l’échange d’expériences ;
• l’assistance mutuelle pour le renforcement des capacités et la formation du personnel ;
• la définition d’une stratégie commune de développement des échanges commerciaux et des investissements ;
Le présent Accord entre en vigueur pour une durée de 05 ans (2020 – 2025).
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